
L’ennemi public n° 1
Michel-Ange
« Florence, septembre 1530. Un homme attend dans l’obscurité. Seul. Les yeux rivés sur les braises mourantes du feu. L’ennui le ronge, mais la peur le tient en éveil. Depuis trois semaines, il se terre dans une pièce exiguë, dissimulée sous la sacristie des Médicis… »



















































Mercure est peut-être modelé d’après les traits de Laurent de Médicis, le protecteur de Botticelli. Le dieu dissipe les nuages d’hiver, symbolisant le passage au printemps, écartant le chaos et la stérilité pour faire place à l’abondance et à la beauté de la nouvelle saison.
Les trois Grâces représentent la Beauté, la Vertu et la Fidélité. Dans les philosophies néoplatoniciennes, la danse symbolise les trois aspects de l’amour : beauté, désir et réciprocité.
Cupidon est représenté les yeux bandés, ce qui peut symboliser l’amour aveugle ou le destin.
Vénus, symbole de fertilité.
Il y a 500 espèces végétales identifiées dans le tableau, avec environ 190 fleurs différentes. Flore, la déesse des Fleurs et du Printemps, est ici présentée avec les traits de Simonetta Vespucci. Les oranges sont un symbole des Médicis.
Chloris se transforme en Flore. Des fleurs émergent de sa bouche, symbolisant l’arrivée du printemps.
Zéphyr, le vent de mars, enlève la nymphe Chloris, l’épouse, puis la transforme en déesse du printemps nommée Flore.




